Présentation

Nos étapes

NOTRE HEURE MAINTENANT, cliquez la ou nous sommes! : 

 

Première étape : La chine    

Notre heure : (+7)

Deuxieme etape : La Thailande    

Notre heure : (+6)

Troisieme etape : Le Laos            

Notre heure : (+6)

  Quatrieme etape : Le Cambodge          

Notre heure : (+6) 

Cinquieme etape : L'Indonesie       

Notre heure : (+7) 

Sixieme etape : L'Australie        

Notre heure : (+10)

Septieme etape :

La Nouvelle-Zelande        

Notre heure : (+10)

Huitieme etape : Les iles Fidji 

Notre heure : (+12)

Neuvieme etape : Les iles Cook

Notre heure (-10)

Dixieme etape : La polynesie francaise

Notre heure : (-12)

Onzieme etape : Les USA

Notre heure : (-9)

 Douzieme etape : Le Mexique

Notre heure : (-7)

Treizieme etape : Le Guatemala

Notre heure : (-8)

Samedi 30 août 2008

Parce qu'il m'aura fallu presque un an. Un an pour finir d'ecrire une histoire qui se vit qu'une seulle fois. Cette histoire vous la connaissez vous qui avez "suivi nos pas". Vous la connaissez, en partie. Car un rêve ne se raconte pas, il se vit. Mais on ne raconte jamais la fin du rêve, le retour à la réalité. Pour moi, il commence maintenant...

Je suis dans le bus ADO. Encore, encore du bus, encore un trajet. Celui la a un gout particulier. C'est le dernier, celui qui m'emmenne droit chez moi. Seule. Et c'est maintenant que je vais vous raconter la suite, la suite sans Maye. Aprés 24/24, 7jours sur 7 ensemble pendant 298 jours. A vivre des choses hors du commun. Il m'aura fallu, quelques galères, une bonne dose de changement et un nouveau CD pour vous raconter ces derniers moments.

Que se vaya bien. Cette expression prend tout son sens mantenant.  Le voilà ce dernier trajet tant redouté. Dans ma tête un an défile. Et bien plus. Maye tu sais de quoi je parle. LA boucle est quasiment bouclé. Me reste plus qu'a repasser par L.A. Les mêmes rues. Seule.
l
Le paysage mexicain, celui de la presqu'île défile. Le ciel de plus en plus noir. Les derniers commerces ouverts s'apprêtent a affonter l'ouragan. A côté de moi Maye. La même buée dans les yeux et surement les mêmes pensées. Difficile de décrire cette étrange sensation. Tout s'arrête de façon extraordinaire aussi. Le dernier avion qui décolle sera le mien. L'aéroport est étrangement désert. Silencieux.

Hasta luego. Dernier verre. Dans ce hall désert, barricadé. Silence, silence car chaqua mot est bloqué. Jamais dans sa vie on passe autant de temps avec quelqu'un. Normalement. Sauf que rien n'est normal. Un an, a parcourir le monde, en vase clos, ensemble. Un an dans des fous rires, des galères, des mondes différents. Un an a s'enrichir de regards et simples choses, loin bien loin de vous.

Et le voilà ce foutu moment, celui auquel on ne pense pas en partant, celui que l'on attend désespérement par moment, mais surtout celui qu'on en veut surtout pas affronter. C'est l'heure. Devant moi, ce grand escalator. " Passager uniquement". Maye monte avec moi. L'heure des "adieux a sonnés". Quel gout amer dans tous les cas. Rien ne sera plus jamais pareil. Nos vies ont changé dés le 12 octobre 2006. Aurevoir Maye. Difficile de te lâcher. Difficile de se dire que c'est la fin. Mais il faut y aller. Dans ce hall vide, je vais droit vers ces Douaniers mexicains. Je me retourne, tu es dans l'escalator, et tu ne te retourne pas. A moi de ne plus me retourner.

Papiers, passeport, tampons, contrôles. Tout est beaucoup moins drôle sans toi. Attente. Dernier avion a partir... Cancun-LA. Je te laisse, sachant que tu affrontera Dean dans quelques heures...

J'embarque. Tout est irrel. Je suis comme mon sac, beaucoup plus légère, un peu esquintée, mais forte d'un vécu, d'odeur et de sensations...

Le seul siège libre de l'avion se trouve a côté de moi. Comme si ta place avait été la, Maye. Manque que toi. Difficile de commencer quelquechose avec quelqu'un, sans le finir avec cette même personne.
Je suis comme le ciel. Chargé.
L'ambiance est irréel. Je me croirais au superbowl. Les gens sont survoltés. Avec une bose dose de patriotisme à l'américaine. "On rentre chez nous, le pire sera loin dans quelques heures, rentons dans notre patrie benie..."
Le pilote se lache. Les gens applaudissent. Hurlent. Ils sauvent leur peau. Moi je laisse la moitié de moi sur une presqu'île ou Dean a déjà su montrer sa force quelques heures auparavant sur Quelques ïles antillaise.

Les gens sont heureux de rentrer chez eux. J'ai l'impression de ne pas appartenir a cet avion. Je ne réalise même pas tout à fait ou je suis. Je sais juste que cette place est étrangement vide. Et que le vol va être agité. A droite des éclairs, a gauche, un ciel feu. un coucher de soleil au milieu des nuage. Un coucher de soleil au milieu d'un ciel tempête. Mon MD comme seul recourt pour m'isoler un peu plus de leur joie. Je suis française au milieu de tous les ricains, et finalement bien contente de ne pas m'extasier en passant que je rentre chez moi en sécurité alors que d'autre vont affronter un monstre de force 5.

Mais je ne fuis pas, je fais comme eux. je rentre. Je ne rentre pas de vacances, je rentre d'un voyage extraordinaire. Et un peu plus isolée dans ma bulle, je regarde ces nuages, ces éclairs. Ce soleil qui tente de percer. Je revis chaque seconde. Je revois mon départ et toi ma petite maman, laissant ta morpionne t'envoler un an autour du monde. Je revis chaque instant. Et je ressens une profonde tristesse. Je ne peux pas vous décrire précisamment ce qui se passe dans ma tête a ce moment là. Car même si je peux vous raconter 50 fois cette dernière année, un voyage, un tour du monde, ca se vit. Avec les tripes, avec le coeur, avec tout son corps. Et ça, même en m'appliquant dernier mon écran, jamais, vous n'aurez ce qu'on a.

Cancun-LA. Surement les heures d'avion les plus longues. Maye je pense déjà a toi. Que fais-tu, que penses tu que ressens tu? Moi je continue de me laisser bercer par cet avion qui tente déseperement de se dégager des turbulences. Rien, rien ne sera plus pareil. Un rêve ne se raconte pas il se vit. " Ne rêve pas ta vie mais vis tes rêves".

Lou

- Publié dans : Le hublot de Lou
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Vendredi 18 avril 2008

Tic tac... Les heures passent et toujours autant d'incertitudes. La dernière nuit ne fut pas la meilleure. Au delà d'une seule nuit, c'est un an de fatigue que traine nos corps. Et c'est aussi un an d'un rêve, qui nous habite. Et aujourd'hui, tout ça doit se terminer. LA fin. la fin d'une aventure, qui ne s'explique pas, qui ne se raconte pas, qui ne se rêve plus. mais que l'on a vécu.
Au delà de nos peurs, coups de blues, au delà de l'incomprehension de certains de vivre ce que l'on a toujours rever. Aller au bout de ses rêves. C'est fait. Ne reste plus qu'à se reveiller. Lou viens d'apprendre que son avion pourrait décoller. Le dernier de tous a partir de Cancùn avant l'ouragan, avant la fermeture de l'aeroport. Le destin. On n'y échappe pas. La séparation est imminente.  Il est 10 heures. Plus que 6 heures. Tout est lent, désert, et une impression étrange flotte dans l'air. Est-ce cette fin? Est-ce l'ouragan? En tout cas, cette journée fera partie des journée dont on se souvient. Pas pour le bonheur qu'elle nous apportent, mais pour ce foutu mal de ventre. Celui que l'on a avant l'annonce de ses résultats aux examens, celui que l'on a quand on passe son permis, celui que l'on a quand on sait que notre vie va changer. Celui qui pourrit notre organisme, notre tête, et qui fait qu'on se sent étrangement lourd, cloué au sol. Cette sensation qui nous oblige a regarder les heures défiler.  Et mieux entendre le sons des aiguilles de l'horloge.

Should I go or Should I stay? Voilà ce que pense Lou. Cette dernière épreuve, et de loin la plus dangereuse elle doit la passer avec Maye. Hors de question de la laisser ici seule face a Dean. On en discute. On en rediscute. Mais les dés sont jetés. Maye continue, Lou rentre. C'est la fin. Fin de beaucoup de choses. Fin des longues soirées musicales a rever, penser, imaginer, refaire le monde, refaire le voyage. Fin de tous ces moments ou depuis 3 ans, depuis notre rencontre, on savait que l'on le ferait. Ensemble. Fin d'un rêve.... Celui qui n'a jamais réalisé le sien ne peux savoir ce que cela signifie. Et celui qui l'a partagé comprendra la que la séparation sera aussi douloureuse qure la première fois que l' a le coeur brisé. 3 ans. 3 années ensemble pour le voyage. 3 années à partager les mêmes expériences, les mêmes difficultés. 3 années de partage, rythmée entre les meilleurs moments de nos vies à La Rochelle, la cohabitation dans un appartement pourri de 20 mètres carrés à la montagne, et un an 24heures sur 24, 7 jours sur 7 ensemble, autour de la planète. ALors oui, aujourd'hui est un jour difficile. Triste. Dorénavent, on va rentrer dans le moule. vivre nos vies, dans des régions différentes. Alors oui aujourd'hui est un jour de bonheur intense, parce que l'on sait que ce que l'on a personne pourra nous le voler. C'est à nous, rien qu'a nous. Une chose unique qui fait qu'a vie, on sera liées malgrès distance ou autre. Du bonheur. Voilà ce que c'est. Un condensé d'émotions. un an à vivre et partagé l'extraordinaire. A se connaitre sous toutes les facettes. A se soutenir, a savoir ce que l'autre pense.  On pourrait encore s'étaler, écrire des paragraphes entier, mais vous ne réalisere jamais ce qui nous unies désormais.

Les sacs. On a commencé le blog par ce détail, il y a presque un an. Il sont beaucoup plus léger maintenat. Lou dépose tee shirt et vieilles fringues qui feront le bonheur de certains ici. Mais ne peux se résoudre à tout laisser. Les vestiges du passés. Un vieux tee shirt, une paire de fausse ray-ban achetée Chine. Elle garde.
On transfère. On avait jusque la répartit les affaires pour optimiser le poid de chaque sac. On récupère ce qui nous appartient. Lou laisse des choses utiles a Maye pour la suite.  La encore, Lou boucle son sac de manière utile. poid au fond, affaires qui serviront a L.A au dessus.  Voilà c'est fait. Chacun prend ses billets d'avions, partage de la pochette (passeport, pieces d'identités, cartes bleues...). l'équipe se sépare.

Dehors, le temps est vraiment lourd. Comme avant un gros orage d'été. L'athmosphère est chargée d'éléctricité. Décidemment ce ne sera pas un jour normal pour tout le monde. Quelques papiers volent dans les rues, façon western, et tout est calme, barricadé, fermé.  Tout est vérouillé. Comme nos machoires, qui retiennent le moment. Ce moment la. Celui qui va vraiment nous faire mal.

Dernier repas Mexicain. Dernier repas ensemble dans ce voyage. Tous ces "derniers". Nos coeur sont lourds. Tout est si confus. la joie de rentrer est loin. Tout est passé si vite. On ne parle preque pas, car a chqua moment on sent que les larmes vont couler.  tic tac. la dernière heure. Celle ou y faut prendre le bus. Un one way pour Lou. Un aller retour pour Maye.....

Le bus. La température est toujours aussi froide. On approche vite de la fin. Diffile encore une fois de vous dire tout se ressenti. Tout ce qui nous traverse à l'esprit. Tellement de choses, d'images, de moments. Tellement de sensations qui nous traversent le corps. Et ce grand moment d'égoisme pur, ou, alors qu'une ctastrophe naturelle va frapper les portes du mexique on pense a nous. A ce que l'on a traverser. On oublie l'empathie, et drriere nos lunettes noires, les yeux brillants laissent la place au silence. On s'imprgne de chaque seconde. On sait, on sait que l'on se dit les mêmes choses.

On sort de Cancùn, et on repasse sur le même chemin qu'il y a trois mois. Sauf qu'aujourd'hui tout est trop calme. pas de monde sur les routes, tous les magasins barricadés. et ce vent étrange et chaud qui balaye déjà la péninsule. On se croirait dans l'outback.

A partir de ce point, nos aventures vous seront contées séparement. Tous nos ressentis, tout ce que l'on fait, tout ce que l'on pense seront dans 2 rubriques "Lou" et "Maye". Juqu'à temps que l'envie de vous parler de notre aventure ne cesse. En tout cas, ce qui est sur, c'est qu'un dernier commun "ON", on vous remercie de nous avoir lu, soutenu et d'avoir partagé une expérience, une aveneture, une leçon de vie extraordianire.

Avec un certain décalage horaire,
Maye et Lou

- Publié dans : MEXIQUE
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Jeudi 20 mars 2008

MEXIQUE : Cancùn

Nous nous en étions arretés à ce fameux ouragan qui nous arrivait dessus... la suite.

... On est un peu sonnée par la nouvelle. Dean, notre nouvel ami du voyage nous fonce droit dessus a près de 400 km/hr. On est au milieu de l'hôtel, on pose nos sacs, on réfléchit. les solutions? Prendre des infos. On discute avec deux trois voyageurs qui visiblement, en savent autant que nous. Dur dur le retour à la réalité. On était déjà plongées dans notre séparation, la fin de ce périple. Nous voilà en train de prendre des mesures pour finir ce voyage saines et sauves.

Les nouvelles ne sont pas bonnes. La dernière fois qu'un ouragan de ce type a traversé le Mexique, il a ravagé Cancun, et fait pour bilan plusieurs mort. Mais l'heure n'est pas à paranoïer, et étrangement, une grande sérénité nous habite. Le temps passe d'un coup beaucoup plus lentement, et non plus vite comme les films Hollywoodien catastrophes ont pour habitude de nous montrer. Tout est calme dans la ville. Etrangement calme d'ailleurs pour Cancùn, paradis des fetârds. Chacun s'occupe à un rythme presque irréel tellement lent.

On prépare du béton pour faire des socles de protection, démonte les panneaux, barricade chaque fenêtre de planches de bois. On décide de récolter un peu plus d'infos au consulat français, au ministère de l'intérieur Mexicain, et à la mairie. On circule de rues en rues pour trouver les bâtiments,comme d'habitude, avec une carte, quelques conseils de locaux. On voit des voitures quitter la ville, des bus complet partir, et des centaines de voyageurs tentant de prendre un ticket de bus.

Sorties de la mairie, on a quelques infos supplémentaires. L'ouragan arrive bien comme prévu, mais avec peut-être 12 heures de retard. L'aéroport devrait fermer seulement à 16heures. L'avion de Lou doit décoller à 16h20. Il ne reste plus qu'à prendre des infos à l'ambassade. Là, rien de bien réjouissant non plus. Etrangement, encore une fois, le bâtiment est désert. Pas de folle agitation de Français paniqués. Juste nous. On nous inscrit sur une liste, on prend le nom de notre hotel. Et on nous remet une feuille avec un numéro. On retourne à notre guest. Sur la route, on croise des voyageurs qui ont préférés quitter l'hôtel dit "pas sur". Qu'est-ce que ca veut dire exactement? Pas d'idée. Nous on reste. De toute manière, le prix des autres hôtels à doublé minimum, et il ne reste plus de chambres.

On pose nos sacs dans ce qui sera peut-être la dernière de ce périple à deux. Bizarre ce mélange de sensations. Bizarre de s'être préparées à un départ qui reste en suspens, ce mélange de joie qui nous habite à l'idée de traverser encore une étape ensemble, à l'idée de prolonger cette aventure, et d'autre part, cette espèce d'énigme, de danger qui gravite à quelques kilomètres de nous. On range nos sacs, on tourne en rond. Chaque instant, on le sait, sera gravé au fond de nous. Et ces moments paraissent d'un infini long. On les savoure finalement. Etre ensemble encore quelques minutes, vivre un truc, une aventure, un voyage extraordinaire, ensemble.

On passe aux chose sérieuse. Lou tente en vain d'avoir des infos sur son vol. Pourquoi? Parce que le vol prévu entre Los Angeles et londres dépend du vol entre Cancun et Los Angeles. Malheureusement, ce sont deux compagnies différentes, et si Lou n'a pas son premier vol, le retour en Europe sera perdu. Il faut donc anticiper. Alaska airlines, compagnie low cost, n'a pas prévu de déplacer son vol un peu plus tôt, et n'est même pas sure de pouvoir l'assurer. Aucunes infos avant le lendemain matin 9 heures, heure américaine. notre agence de voyage tour du monde est fermée : Il est trop tard dans la nuit en France pour espérer les joindre. Lou leur envoi un mail en priorité haute, leur expliiquant la situation, et leur demande d'annuler la correspondance entre L.A et Londres. Tant pis, elle préfère passer deux ou trois jous a L.A, plutôt que de payer un autre vol si celui de Cancùn décolle.

Reste plus qu'à attendre. Si ca se trouve, l'ouragan sera là dans la nuit.

On fait la connaissance d'un hollandais, habitué a cancun, propriétaire d'un grand hôtel ici. Il était présent lors du dernier ouragan, et nous rassure un peu quant à la sécurité de l'hébergement. Si lui, vient là ce n'est pas pour rien. N'empêche que quant on voit l'aspect de l'hôtel on peut avoir des sérieux doutes quant à sa résistance à des vents de 300km. Il se réfugie ici car son hôtel a été évacué, trop proche du front de mer. Il nous assure que pour lui c'est une aubaine : Danger= liquidation dernière minute des stocks des magasins= affaires. Un ordi PC dernier cri à 300 euros, ca laisse quand même à réfléchir!

Il nous conseille de "ravitailler". Eau, lait, céréales, et toute bouffe qui ne doit pas être chauffée. C'est parti, taxi, nous voilà dans un grand centre commercial. Le spectacle en vaut le détour. Là, les rayons on été dévastés : Céréales, eau, biscuit, chips et compagnie n'apparaissent même plus sur les stands. Si ce n'est  quelques paquets ouverts. Dingue. Les autres rayons sont emballés sous célophane, réunis au centre de la pièce prêt à affronter les vents. On revient chargées. et on fait la rencontre de français. Il ont réussis à dégoter le numéro perso de l'ambassadeur, et ont d'autres infos. On passe la soirée a rire, jouer aux cartes, tout en surveillant en temps réel la trajectoire de l'ouragan sur internet. Y'a plus qu'à attendre.

On passe une drôle de nuit. Lou se lève tôt et n'obtient pas plus d'infos. Reste a attendre. Drôle de dernière journée. C'est dingue tout ce qui se passe dans nos têtes. Mais à voyage extraordinaire, il fallait une fin extraordinaire. Pour l'heure, on attend.

Lou et Maye, France

- Publié dans : MEXIQUE
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